Des sources généralement dignes de foi laissent entendre que sauf afflux d'investissements directs étrangers ou d'aides internationales, les réserves en devises de la Banque centrale ne permettent plus de soutenir l'Ariary. Certes les réserves en devises existent mais elles sont déjà toutes affectées à des dépenses urgentes. Cette situation expliquerait que des initiatives éparses et diffuses sont menées de partout par les proches du président de la HAT à la quête de sources de financement pour renflouer (...)
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Economie